rétrospective Niki de Saint Phalle

 

Ceci est une archive d’une exposition exceptionnelle

 
Note sur les visuels : si les droits liés à l’expo sont échus, ne restent que des imagettes de faible définition à titre de mémoire, sans agrandissement possible ; celles agrandissables ont obtenu un accord ou sont libres ou sont en "fair use" ; en cas d’erreur svp nous en faire part et, suite vérification, le visuel sera retiré ou mis en imagette-mémoire ; merci !

 

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Ses célèbres Nanas sont énormes, joyeuses, exubérantes mais représentent aussi la mère monstrueuse : elles sont à double face, comme leur créatrice, un côté Janus

 

Niki de Saint Phalle, Nana à deux faces :
> au Grand Palais jusqu’au 2 février 2015
> au Musée Guggenheim Bilbao jusqu’au 11 juin 2015

 

née en France mais américaine par sa mère, Niki de Saint Phalle -binaire sur tous les plans- ne cesse de voyager entre les deux cultures ; de sorte qu’elle concilie les influences artistiques d’alors : le Nouveau Réalisme en France, le Pop Art aux USA, ceci dans le climat de la révolte française et celui du Vietnam aux USA

> le caractère joyeux et coloré de ses créations est aussi porteur de son engagement féministe et de la radicalité de ses propos : les premiers tableaux -des incurtations d’objets- comme ses performances -tirs à la carabine sur des tableaux comportant des poches de peinture- font scandale à la fois par leur brutalité et par le fait qu’elle émane d’une femme

 

 

Niki de Saint Phalle, affiche de l’expo
(extrait ; clic = tout)
  Niki de Saint Phalle tir carabine

 

> elle tire sur tout ce qui ne bouge pas : sur l’église (mais pas sur Dieu), sur la société patriarcale, sur la situation politique de la guerre froide, sur son père dont il sera tardivement révélé qu’il a bafoué son enfance et sur sa mère restée passive..., sur ses amants genre "je t’aime moi non plus"

 

 

Niki de Saint Phalle, St-sebastien ou Portrait of my lover, 1961, 100x74x15
(courtoisie Prengel Mus. Hanover)
  Niki de Saint Phalle St-sebastien Portrait of my lover

 

> à la fois peintre, sculpteuse, graveuse, cinéaste, elle renouvelle la présentation du corps féminin et de l’érotisme, celle de la femme dans la société à travers ses Mariées, Accouchements, mères dévorantes et couple bourgeois ridicule.

 

 

Niki de Saint Phalle, Promenade du Dimanche
1961, résine peinte, 100x74x15
(courtoisie Niki Charitable Art Found.Santee)
  Niki de Saint Phalle Promenade du Dimanche

 

Si ses premières oeuvres sont colère et critique de la société, après la souffrance vient la délivrance, par ces Nanas qui annoncent la femme triomphante, un terme venant de l’argot mais qui désigne aussi les fécondes vénus préhistoriques :

 

  Niki de Saint Phalle Leaping Nana  

> alors la Niki de Saint Phalle libérée multiplie ses Nanas ; de sa collaboration avec son compagnon Jean Tinguely, ces déesses deviennent des refuges dans lesquels vous entrez… par le sexe (belle remontée dans le temps) pour s’y blottir

 

 

Niki de Saint Phalle, Leaping Nana, planche de Nana Power
1970, 76 x 56, sérigraphie
(courtoisie Prengel Mus. Hanover)

 

   

> en cohérence avec sa volonté de s’adresser à tous -un art public vu comme choix politique-, naissent des fontaines pour jouer, des anges protecteurs et de nombreux multiples : sérigraphies, objets dérivés (parfums, boites) et… Nanas gonflables !

 

Niki de Saint Phalle, Vive l’amour, 1990,
45x55, feutre et gouache
(courtoisie Prengel Mus. Hanover)

 

Enfin elle investit dans la sculpture la plus chère, la plus monumentale, la plus politique et dans trois grands parcs de sculptures, dont le fameux jardin des Tarots de Garavicchio (Italie), offrant au public son univers joyeux, coloré aux rondeurs bienfaisantes.

 

 

 

 

 

plus d’infos :

> l’exposition au Grand Palais
> dossier Niki de Saint Phalle à Pompidou
> une artiste visionnaire, vidéo sur l’Express

 



 

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