l’art moderne et contemporain est à Rome !

 

Le savez-vous ? l’art contemporain est très présent à Rome !

Parlez d’art ou de visite de Rome : les premières pensées à cette évocation sont pour les anciennes beautés, celles du Vatican, des villas Medicis, Farnese ou Borghese, des églises pleines de fresques de Michelangelo, Raffaello, Caravaggio... mais jamais pour l’art moderne et contemporain ! Et bien cette image est devenue obsolète. Pas depuis longtemps, certes, puisque les deux musées d’art contemporain datent de 2010 et la foire annuelle est à peine plus vieille, mais la Rome éternelle aussi, change.

Alors une suggestion : en visite quelques jours avec nous, faites les deux : beaucoup d’art moderne et contemporain et un zeste d’art ancien, mais le meilleur !

 
Toutes images : courtoisie Almanart, les artistes et lieux cités
Reportage en 2011
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Maxxi, Macro Nuove et Future ou Testaccio, Galleria d’Arte Moderna ou musée art moderne de Rome, Villa Borghese, Centrale Montemartini

 

l’art moderne et contemporain du Grand Rome

l’art actuel vous fera découvrir tous les quartiers de Rome (et non seulement le traditionnel circuit central), puisqu’il est présent aussi bien dans la Rome historique ou antique que dans la partie moderne, chic ou populaire.

Votre pérégrination est facile : un pass d’une semaine vous permet de sauter d’un bus à un tram ou à un métro aisément, le réseau est dense et pratique.

Et voici une rareté spécialement pour vous, amateur d’art actuel : un plan touristique qui ne comporte pas que les monuments antiques :

  plan de rome  

les lieux d’art sont dispersés, en fait 2 plans sont nécessaires :

 

<< l’un du Grand Rome

 

>> l’autre du Centre historique

  plan rome historique

 

 

nos itinéraires d’art :

pour découvrir tous ces lieux en prenant le temps de dégustations arrosées, procédez par quartiers ; voici une suggestion dense mais aisée car regroupée par facilité de déplacement ; consacrez un jour pour chaque parcours :

> d’abord au nord le MAXXI (tram direct qui part du nord de la piazza del Popolo) puis le centre, à l’est de l’axe de la via del Corso (piétonne moitié nord), dont la rue Margutta et ses arrières-cours agrémentées de galeries à découvrir en fin d’après-midi, avant d’achever la journée sur l’incontournable terrasse !

> exploration indispensable du quartier Pantheon, à l’ouest de via del Corso, où se bousculent les églises regorgeant de vieilleries plus ou moins intéressantes : prenez notre sélection ; passez à côté de l’Ara Pacis, descendez à l’inévitable plazza Navona, prenez à l’est pour voir St-Ignace et revenez sur St-Francesci

> parcours aéré à la Villa Borghese, un magnifique parc où se tiennent la Galleria Borghese (à son est) et la Villa Medicis (à son sud) ; vous ne pourrez pas tout faire et c’est en pente : choisir entre les deux ! Commencez de toutes façons par la Galleria d’Arte Moderna (le musée d’art moderne, à son nord) qui vous passionnera, et finir en passant par le quartier huppé qui va au Macro Nuovo

> soyez aventureux ! descendez au sud, hors du centre touristique, pour visiter le Macro Testaccio dans un quartier branché encore dans son jus ; puis partez en banlieue sud (tram facile) pour ne pas manquer l’étonnante Centrale Montemartini où se cotoient statues antiques et mécanique du 19è siècle !

> pour souffler romantique : explorez le quartier Campo di Fiori et le quartier de Trastevere reliés par de vieux ponts ; quelques galeries, le romantisme des berges du fleuve Tevere (en cours de réhabilitation assez lente), de vieilles rues authentiques, de terrasses accueillantes...

Space Invader

la tête de mort de Space Invader pourtant prévient
les pénitants : des heures de queue sous la cagna !
 

> option à l’ouest : un oeil sur la Rome fasciste par l’étonnante et pompeuse via della Conciliazione qui donne sur la célèbre piazza San Pietro (porte du Vaticano) ; le quartier alentour est sympathique, bourgeois, avec un marché couvert, des magasins chics et des restaurants

 

> et alors, le Vatican ? et la merveilleuse Chapelle Sixtine, restaurée ?
volontiers, si vous avez le courage de de 2 à 3 heures de queue... ou de la monnaie à perdre pour un guide qui n’en court-circuitera qu’une partie...
A faire de préférence hors saison touristique !

Les lieux et quartiers d’art sont déclinés ci-après selon cet itinéraire.

 

 

 

le MAXXI en fait un peu trop !

un petit coup de tram depuis la piazza del Popolo pour découvrir l’architecture hyper-contemporaine de Zaha Hadid inaugurée en 2010. Avec un siècle d’architecture côte à côte (ci-dessous) et la proximité des Auditoriums hightech de Renzo Piano (dans le Parco della Musica, Village olympique) : l’arrivée est déjà intéressante :

    MAXXI Rome Roma Musée des Arts du XXI siècle   MAXXI Rome Roma Musée des Arts du 21 siècle

Le MAXXI (Musée des Arts du XXI siècle) est doux à l’extérieur et délirant à l’intérieur : dans ce labyrinthe rien n’est droit ni plat, vous avez l’impression d’avoir abusé du Frascati ; au 3ètage une baie s’incline même sur le vide... amusant mais le résultat est le même qu’au Guggenheim de Bilbao : l’attention est détournée des oeuvres qui, d’ailleurs, ne trouvent que peu de place...
Conseil : montez par l’ascenseur et descendez par les rampes ou escaliers.

  Miroirs Pistoletto  

Il propose essentiellement des expositions temporaires d’art plastique, photo et architecture italiens ; par exemple l’été 2011 : une passionnante rétrospective de Michelangelo Pistoletto appuyée par un zoom sur la Cittadellarte, laboratoire interdisciplinaire qu’il a imaginé, et une présentation de l’architecture et de la photographie en italie 1926-1965.

Le Maxxi comporte une base d’informations publique : librairie, archives, publications, documents de recherche... aussi bien sur l’art que l’architecture.

Ouvert tous les jours sauf lundi de 11 heures à 19 heures, nocturne jeudi et samedi jusqu’à 22 heures.

 

trompe l’oeil bien mis en scène, de la série Miroirs de Pistoletto :
Donna che fugge, 1971, métal poli,
où vous pouvez être acteur par le jeu des reflets

 

les petites galeries de Spagna

retour en tram à la piazza del Popolo, traversez, prenez légèrement à gauche la via del Babuino. Juste au début : apéro au jardin caché du luxueux Hôtel de Russie. Puis à gauche la via Margutta offre une suite de galeries de toutes sortes (s’appellent "galerie" aussi bien un antiquaire qu’un magasin de chichouilles...), y compris dans les arrières-cours

En fait, il n’y a à Rome qu’une petite cinquantaine de galeries d’art de toutes époques, qui ouvrent plutôt l’après-midi. Heureusement pour les dames, les boutiques de luxe s’y bousculent !

vernissage dans une arrière cour de la via Margutta
via Margutta Roma

Prolongez jusqu’à la trinita del Monti pour un coup d’oeil en hauteur, puis à 200 m., la galerie Gargosian via Crispi.

 

le carré catho-restos

dans les quartiers historiques Pantheon et Savona il y a à peu près autant d’églises que de restaurants, c’est dire... mais c’est très bien fait : à midi les unes ferment quand les autres ouvrent !
Inutile de vous épuiser à toutes les voir (les églises...) ; si vous vous intéressez avant tout à l’art, seules quelques unes renferment des trésors, mais alors, quelles beautés ! voici celles que vous devez visiter.

Proche de la via del Corso, commencez par l’Eglise San’Ignazio di Loyola, baroque (un style symbolique de la Contre Réforme des Jésuites), sur une jolie place qui l’est autant. Stupéfiant : en 1685 Andrea Pozzo y peint des fresques en un trompe l’oeil inouï issu de ses théories sur la perspective, y compris une fausse coupole à la croisée du transept ! Renversant, dans tous les sens.
Observez donc (détail image de droite, clic=zoom) cet assaillant qui semble accroché dans le vide :

  rome eglise st ignace de loyola   Andrea Pozzo

 

Dans la même rue 400 m. plus loin vers l’ouest, l’Eglise San Luigi dei Francesi recèle entre autres 3 Caravage (au fond à gauche), dont le célèbre et sublime Vocation ou Conversion de Saint Matthieu (vers 1600), qui est expliqué dans le détail par des panneaux situés au milieu du lieu, en ces termes :

  le Christ désigne Matthieu qui hésite, sa main droite encore sur son argent qu’il va devoir abandonner. Entre le Christ et les joueurs, Pierre s’interpose symboliquement comme le représentant de l’Eglise, elle-même intermédiaire entre Dieu et les hommes. La fenêtre en croix au-dessus du Christ annonce sa mort et sa résurrection par laquelle il rachète les péchés ; la Vocation de Matthieu devient alors non seulement le pardon de ses fautes, mais aussi le passage de la mort à la vie, de l’ombre à la lumière. La lumière qui accompagne l’appel du Christ vient toucher tous les personnages, mais voyez leurs attitudes : elle ne semble pas les troubler tous.   Caravage Vocation Conversion de Saint Matthieu

Mais rassurez-vous : des nourritures bien terrestres abondent aussi dans ce quartier !

 

Quel que soit votre parcours, arrangez-vous pour visiter la Villa Doria-Pamphili ; ce n’est pas difficile, elle donne sur l’obligatoire via del Corso, côté sud. Elle abrite un musée privé d’une fabuleuse richesse : la plus grande concentration de Maîtres anciens, de Bruegel à Velasquez, avec des Caravage et Raphaël, le tout dans des pièces en galeries à tomber !

Deux monstres à ne pas rater :
> la petite pièce qui réunit le méchant Portrait du pape Innocent X par Velasquez, placé à côté du même sculpté par Benini sur le mode respectueux, intéressant rapprochement...
> le fameux Repentir de Marie Madeleine de Domenico Fetti.

un des chefs d’oeuvre : ce célèbre Portrait du pape Innocent X,
qu’en 1650 Diego Velasquez fit tellement réaliste que l’intéressé
(visiblement pas un tendre...) le refusa.
Au contraire, Francis Bacon s’en inspire pour ses propres Papes
  pape Innocent X 
Diego Velasquez

Deux indispensables :
 - prenez un guide-audio qui permet de trouver les chefs d’oeuvres parmi les centaines de tableaux présents
 - près de l’entrée, une petit porte dérobée donne accès au très pittoresque café attenant au lieu.

PS : si vous passez près de l’Ara Pacis, l’architecture futuriste due à Richard Meier vous interpelle ; c’est en fait un mega-couvercle destiné à protéger un monument de la Rome antique : l’Ara Pacis, autel dédié à la Paix rétablie par Auguste en l’an -9.

 

le parcours vert de la Villa Borghese

la Villa Borghese désigne à la fois la colline, son immense parc et la Villa elle-même ; le site accueille un ensemble de musées classiques dont la Galleria Borghese située à l’est du parc, qui a une des plus belles collection d’art antique et renaissance.

Plusieurs accès possibles au parc, mais pas tous pratiques :
> la meilleure option privilégie la matinée pour la Galleria d’Arte Moderna (ci-après) ; puis entrez au parc par la grande porte juste en face de ce musée... après une grande balade, l’après-midi allez à la Villa Medicis au sud-est et le soir, par l’ascenseur à ses pieds, sortir directement au bouillonnant quartier Spagna
> autre option l’après-midi : sortir à l’est par la Galleria Borghese et filer au Macro
> sinon ne pas visiter le parc et, ressortant du musée, prendre le tram qui contourne le parc et passe près du Macro ; vous pourrez toujours jeter un coup d’oeil sur le parc en entrant plus tard par l’ascenseur de la piazza Spagna, sous la Villa Medicis

  Académie de France à Rome Villa Médicis  

Au sud du parc se tient l’Académie de France à Rome, ou Villa Médicis, de style renaissance, dont le jardin offre une belle vue panoramique ; elle se visite.

C’est un lieu de rayonnement prestigieux pour les échanges culturels franco-européens ; s’y organisent des colloques et expositions d’art actuel, concerts, cinéma, parfois avec la collaboration des artistes résidents, nécessairement francophones mais pas forcément de nationalité française.

 

redécouvrir l’art moderne italien à la Galleria d’Arte Moderna

oui, découvrir ou redécouvrir, car l’art plastique italien n’est pas assez connu en France : par son extraordinaire richesse, ce musée est une opportunité à ne pas manquer.

La GNAM : Galleria Nazionale d’Arte Moderna, ou Musée d’Art Moderne, offre un véritable cours d’histoire de l’art italien. Il est organisé de manière chronologique pour toutes les époques du 19è et 20 siècles, plus une exposition contemporaine. Quant les mouvements ne sont pas d’initiative italienne, des artistes italiens y sont ajoutés en résonance, par exemple : à la salle Secession est judicieusement placé un Nomellini à côté d’un superbe Klimt.

Evidemment les grands mouvements créés en Italie y sont présentés : l’étonnante tendance Nationale (fasciste) avec un époustoufflant panneau de Gerardo Dottori comportant 6 tableaux propagandistes avec Mussolini en dominateur... et, genre proche, le Novecento avec Achille Funi (malheureusement pas de droits pour montrer les oeuvres)

Vous découvrez aussi des mouvements moins diffusés comme le Realismo Magico avec Felice Casorati, le Neorealismo avec Renato Guttuso, l’influence catholique avec Manzu, et le Divisionnisme avec Giuseppe Pellizza.

 

  Guiseppe Pellizza   Giacomo Manzu
   clic ici=détail du soleil
une étude typique du Rayonnisme : Guiseppe Pellizza
il Sole, 1904
clic sur la loupe pour voir le détail
 
le sabre et le goupillon :
en plein fascisme italien, Giacomo Manzu crée cette Grande Pieta, 1943 ;
mais à y regarder de plus près, il y manifeste une critique moqueuse !

 

Conseil : prendre un plan gratuit à l’entrée, indispensable.

 

le MACRO entre deux "O"

 

car il y a deux Macro, celui du nord et celui du sud :
> le récent Macro, musée permanent construit progressivement et qui laisse place aux oeuvres
> le Marco Testaccio qui occupe d’anciens abattoirs transformés en centre événementiel

le Nuovo Macro :

le Macro d’origine fut aménagé en 1999 dans un bâtiment industriel de début de siècle, puis Odile Decq construisit en 2010 une grande extension en verre autour d’une forme rouge vif, qui est aussi une salle. Le toît panoramique peut accueillir des oeuvres, mais il est peu exploité et les environs sont quelconques.

Le fonds permanent est centré sur 2 thèmes :
> l’art contemporain essentiellement italien entre 1960-2000
> l’avant garde de 2001 à actuellement.

  Nuovo Macro Roma

 

  Ernesto Neto  

Ouvert tous les jours sauf lundi de 11 heures à 22 heures. Bibliothèque, fonds de livres d’art, salles de conférence et salles vidéo : une institution dynamique !

Les grands espaces du rez de chaussée accueillent des oeuvres monumentales, comme une fresque du Roumain Dan Perjovschi, une structure géante (bien sûr) de Anish Kapoor, une splendide création à caractère écologiste du brésilien Ernesto Neto.

 

 

 

Ernesto Neto : While Nothing Happens, 2008
répand les odeurs des clous de girofle qu’il contient

 

  Antony Gormley  

Exposition temporaire en 2011 : une rétrospective d’Antony Gormley, montre sa démarche créative qui s’appuie toujours sur un dessin préalable :

 

 

 

dessin, ST, 1980

 

1er plan : Aperture, 2010
derrière : Feeling Material, 2008

 

2-3 petites galeries résident dans les petites rues à son sud.

  Antony Gormley

 

le Macro Testaccio (ex Macro Future) :

Le Macro Testaccio (du nom de la colline) a progressivement investi les bâtiments de l’ancien Abattoir (fin du XIXe siècle) dans une zone de manifestations culturelles "jeune-branché", abritant des associations d’artistes, un lieu de production et des bistrots approximatifs. Il abrite par exemple la Roma Art Fair.

Le lieu a conservé ses attributs industriels : parcs à bestiaux, circuits aériens des viandes, rails de chariots qui réunissent les petites usines : fonctionalité et ambiance. Derrière, un marché de frais bio ; devant, un hall pour événements musicaux.

  Macro Testaccio Macro Future

Ouvert tous les jours sauf lundi de 16 heures à 24 heures, mais seulement lors des expos.

fresque de Ron English, 2011, qui passe Guernica aux Rayons X
Ron English

Comment y aller du centre ? un coup de métro jusqu’à Piramide (au nord du Colosseo), remontez la viale Aventino vers le nord et entrez au parco Della Resistenza par son est (c’est plus drôle, on dirait une sorte de favella mais c’est un lieu festif) et zigzaguez en montant vers le Macro Testaccio (même s’il n’y a pas d’expo à ce moment-là) ; après quoi sortez par la via Marmorata et descendez la via Ostiense jusqu’au 106 (c’est loin mais il y a des bus et un tram) pour visiter la Centrale Montemartini

 

la Centrale Montemartini

c’est une centrale électrique désaffectée datant de 1912 qui fonctionnait au diesel : un monument industriel incroyable dans lequel des audacieux ont implanté des statues antiques venant des Musei Capitolini en réfection et qui sont en partie restées là, dans le cadre de la remise en valeur de ce quartier d’Ostiense.

C’est aussi un centre de concerts de musiques du monde à prix abordables.

Un regret : les décors affreux qui bouchent la vue d’ensemble.

 

la déesse de la Machine veille...
  Centrale Montemartini

Campo di Fiori et Trastevere

 

  Campo di Fiori Trastevere  

un peu moins envahi par les touristes, ces vastes quartiers vous détendront de vos courses aux oeuvres.

Explorez le quartier Campo di Fiori du nord au sud, par la via Julia et ses parallèles avec son chapelet de galeries d’art, antiquaires et brocanteurs (à l’ouest à côté du pont Mazzini), puis dépêchez-vous d’aller manger à une petite terrasse en face, en entrant profondément dans le quartier de Trastevere par le pont Sisto ; ne pas manquer l’église St-Maria puis allez plein est, via del Salumi etc, remontez par le quai et passez le pont Cestio.

 

et aussi :

> la foire d’art annuelle : Roma -The Road to Contemporary Art, qui existe seulement depuis 2009 ; sa version de 2011 a présenté 76 galeries et plus de 40’000 visiteurs en 3 jours, début mai, au MACRO Future, dans un design italien (donc réussi)..
Elle comprend, en plus des grandes galeries internatrionales, une section avant-garde et une section Design.

> le site de l’Office du Tourisme de Rome, avec la disposition des quartiers

> visitez Rome avec Julie, guide française diplômée en histoire de l’art

> tous les monuments et l’histoire de Rome

> visites guidées insolites de Rome et du Vatican

 

voyez aussi nos itinéraires d’art à Paris !

 

 


 



 

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André Margat, artiste animalier reconnu dont le succès a débuté dans les années 30 ; en 1932 il expose avec Pompon chez l’ébéniste Ruhlmann

 ? qui sont les Atamanes ?

 


 

Sensual Paintings :

c’est le titre de la nouvelle exposition de 5 peintres de talent à la

Concorde Art Gallery, la galerie érotique de Paris

du 4 juin au 31 juillet

de 11 à 20 heures

   
 

 

l’Homme d’Ombre et de Lumière

 
 ? qui est
Double S ?

titre des dessins originaux et curieux au fusain du chinois Wu Xiaohai, avec parfois des saynètes sur des rouleaux de plusieurs mètres

vernissage public le 13 juillet

à la Galerie Double S, ouverte tout l’été
 


 

 

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les tableaux de légende 1970-1990 de la fameuse collection Gallizia sont à
l’Institut Culturel Bernard Magrez

 

la collection Gallizia, qu’est-ce ?

 


 

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