page d’accueil du 22 au 28 août 2016

 

 

 

 

 

 

 

Xu Zhen, Physique of Consciousness 2011, video 52mn (courtoisie Fond. Vuitton)
22:02 30/09/2011

> fini (ou presque) les ébats dans la mer entouré de naïades sur fond de couchers de soleil ! vous voici à un pied (marin) de la rentrée !

> derniers jours aussi pour l’état de l’art chinois à la Fondation Louis Vuitton, où cette cette installation circulaire de cinq projections par Yang Fudong, évoque un monde merveilleux mais totalement artificiel où évoluent quelques jeunes femmes aux visages d’hôtesses ; allez rêver !

 

Edito :

violence : le monde de l’image aussi, est coupable

> nous : médias, artistes, producteurs de vidéos et de jeux, organisateurs d’expositions… ne sommes-nous pas responsables -pour une part- de l’extrême violence de la société ? ce qui frappe dans les attentats, qu’ils soient religieux ou de déséquilibrés, c’est la banalisation de l’acte de tuer ; d’où vient-elle ? en partie de l’image

> un effet de ciseaux laxiste a progressé depuis une cinquantaine d’années, entre :

1/ l’affaissement de l’autorégulation de la société ;
la génération seniors, au sortir de la violence collective des guerres, n’avait pas cette culture de la violence individuelle, débridée, gratuite ; des pare-feux opéraient : le civisme, la religion, le gendarme, une capacité à vivre ensemble ; la permissivité, l’angélisme, le laisser-faire n’atteignaient pas les sommets actuels

2/ la banalisation voire l’incitation à la violence par l’image ;
par exemple le réalisme épouvantable d’Orange Mécanique a rompu avec les films d’action antérieurs, désarmants par l’ironie, le burlesque, l’invraisemblable, sinon remis dans un contexte historique ; depuis ces années 60-70, la représentation de la violence s’est monstrueusement « libérée » de toute éthique, envahissant tabloïds et écrans de scoops, séries et jeux insupportables, scandaleux (de source américaine le plus souvent, accélérée par la "grâce" de Google and Co)

Orange Mécanique (A-Clockwork-Orange)
film de Stanley Kubrick, 1971

> la profusion d’images violentes rend progressivement indifférent et insensible ; la prise de conscience de ce désastre mental accumulé sur deux générations nous revient en pleine figure

Nota : cet édito a été posté le 21 à minuit ; le 22 un interview d’Alain Minc sur les Echos paraissait, dans le même ton qu’Almanart il y parle de "libération de la violence", de voir sauter "la mince pellicule de civilisation qui nous protège", de la "montée de l’individualisme et de l’absence de tabous", de la "cohabitation du virtuel et du réel qui rend la pulsion de mort facile à exécuter"... nous sommes bien d’accord

> comment stopper ce déferlement d’images sanguinaires ? la société s’avèrant incapable de se réguler par elle-même, se pose la mise en place des régulateurs forts, coercitifs si besoin : que vaut le « libertisme » dogmatique face au massacre gratuit de vies ? on ne combat pas la violence avec des bouquets de fleurs

Georges Maisonneuve

 

 

les meilleures expos de la rentrée...

...comment choisir dans cette offre exceptionnelle ?
voici une sélection libre des 30 meilleures expositions de septembre

 

 

nos coups de coeur en une image commentée : clic 

peu de choses, les galeries parisiennes étant encore fermées :

révisez votre Delvaux au Centre de Wallonie l’Orchestre des Animaux de Guo-Qiang à la Fondation Cartier Montmartre fut un centre international de peinture ! () ()
Daniel Buren éclaire la Fondation Louis Vuitton 286 artistes lumineux au Centre du Vitrail de Chartres les éléphants aux hormones de Marguerite Humeau au Palais de Tokyo () ()

 

 

pas toujours blockbusters, mais ne pas les manquer :

 

 

- art et architecture modernes  : l’Arte-Povera, "l’art pauvre" italien, est au Centre Pompidou ; une excellente remise au point

 
 

- art et design modernes  : Jean Lurçat enchante la tapisserie dans une splendide rétrospective à la Galerie des Gobelins à Paris

 
 

- design contemporain  : Pierre Paulin, designer et architecte d’intérieur ; au Centre Pompidou rétrospective d’un de ceux qui ont "fait" les années 60

 
 

- art actuel et sciences  : l’art illustre la science et la science inspire l’art, une exposition ludique et didactique au Musée des Arts & Métiers

 
 

- art actuel  : une captivante rétrospective de Araki sort son art d’un genre pornographique trop étroit, révélant un des plus grand plasticien japonais

 
 

- art actuel : l’état de l’art plastique chinois : curiosités et révélations à la Fondation Vuitton

 

 

les belles expositions passées :

> cette exposition, vous voulez la revoir, la montrer, ou vous l’avez manquée ? la voici en résumé

 

à savoir :

 
> nos critères de choix des expositions
que signifient : belle époque, moderne, contemporain, actuel, avant-garde ?

> Almanart visite pour vous, ne travaille pas que sur dossiers

 

 

 

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pour fotofever paris novembre 2016
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le Graffiti Art est à Bordeaux

les tableaux de légende 1970-1990 de la fameuse collection Gallizia sont à
l’Institut Culturel Bernard Magrez

 

la collection Gallizia, qu’est-ce ?

 


 

 

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les animaux d’André Margat

sont chez Les Atamanes

André Margat, artiste animalier reconnu dont le succès a débuté dans les années 30 ; en 1932 il expose avec Pompon chez l’ébéniste Ruhlmann

 ? qui sont les Atamanes ?

 


 

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