galerie d’art : rôle et mode d’emploi

 

 

plaidoyer pour de belles, bonnes et saines galeries d’art, car :
> elles sont indispensables au monde de l’art comme découvreuses et, pour beaucoup d’entre elles, promoteuses de créateurs
> elles sont un pivot qui relie le monde des arts au public et au marché
> elles contribuent à la vie urbaine, agrémentent nos rues
> mais celles du 21è siècle sont bien différentes

 

 

> voir aussi : comment acheter en galerie ?

 

 

 

 


> à voir jusqu’au 25 février 2017
à la Galerie Hober

 

 

 

Axel Pahlavi, Requiem-pour-une-Resurrection
2016,-huile, 160x76
(courtoisie Galerie Hober)

les (bonnes) galeries font l’actualité :

> admirer un excellent peintre est un plaisir rare, tant il a de barbouilleurs chez les artistes actuels
> la Galerie Hober épaule depuis dix ans Axel Pahlavi, dont les tableaux remarquables sont d’ailleurs presque tous vendus : les collectionneurs ne s’y trompent pas non plus
> dans les toiles lêchées de cet artiste il y a toujours, discrètement, quelque chose de curieux ; ainsi celle-ci présente-elle verticalement ce gisant ; c’est très dérangeant, vous auriez envie de recoucher le tableau, mais non, le titre vous en empêche : Requiem pour une Résurrection, un processus tout aussi déstabilisant à notre époque pragmatique
et ce n’est pas tout : ce toréador, à l’examen, est une femme ; ce qui doit déranger dans le monde catho...
Axel Pahlavi peinture

> accueil d’Almanart

> toutes les fiches pratiques


focus : galerie d’art moderne et contemporain, galeries d’art à Paris, acheter en galerie d’art, rôle des galeries d’art, galeristes

 

galerie d’art, mode d’emploi :

 
la galerie d’art est à la fois lieu d’exposition et de commerce, un lien entre artistes et acheteurs ; elle est tenue par un(une) passionné compétent, voire spécialisé ou expert, disponible pour vous informer, vous guider dans vos choix : un contact essentiel en art, introuvable ailleurs qu’en galerie (dans les salons, c’est... la foire !)

> à Paris, dans les vieux quartiers St-Germain et Marais, plusieurs galeries n’ont pas vitrine sur rue mais occupent une arrière-cour, cela fait partie du charme ; dans d’autres métropoles elles sont même en étage

> la documentation sur l’artiste et l’exposition est sur le comptoir, ainsi que la liste des prix ; n’hésitez pas à demander, c’est habituel ; parfois un petit espace vous accueille avec documentation, prie-Dieu (pardon, chaises), revues, flyers, rayon librairie et vente de multiples : la convivialité commence ainsi

 

publi-information partenaire . "Double S", une synergie artistique Chine-France :

> deux sociétés culturelles se renforcent et échangent entre la Chine et la France, l’une à Pékin, l’autre à Paris St-Germain : la Galerie Double S, plate-forme d’art qui encourage les rencontres entre les artistes, le public et les étudiants
> les artistes de qualité qu’elle vous propose sont connus en Chine mais encore peu en Europe : des occasions de découverte


 

prix et authenticité

> les prix sont rarement affichés mais il y a une liste des prix sur le comptoir, sinon demandez-la : n’hésitez pas, c’est habituel même sans intention d’achat

> c’est taxes inclues sans transport ni assurance, parfois avec ou sans encadrement (à discuter)

> les prix en galerie sont moins élevés qu’aux enchères, sans surprise (taxes, frais) et à l’abri des faux

> vous pouvez négocier les prix (5 voire 10% mais ce n’est pas une règle) ou plus facilement obtenir un cadeau : petite oeuvre multiple, livre ; ouvrez donc sans complexe le dialogue avec le galeriste

La Galerie Tarasieve s’est imposée comme découvreuse de grands talents
Jean-Luc Moerman, ST, 2013 (Ingres, Femme nue, 1807) Encre 170x140
(courtoisie Gal. Tarasieve)
 
  Jean-Luc Moerman

> la relation personnelle qui s’établit entre le galeriste et vous, vous permet (voir la comparaison) de changer d’avis pour une autre oeuvre (parlez-en avant l’achat final), d’obtenir un étalement de paiement, et dans tous les cas un certificat d’authenticité et une facture : tout ceci est rassurant, notamment l’expertise du galeriste et les preuves d’achat qui vous serviront un jour en cas de... revente ou de vol

 

 

la galerie, vu de l’intérieur :

 
pénétrant à l’intérieur du monde galeriste, vous trouvez deux types de fonctionnement qui parfois cohabitent :
> les marchandes, qui opèrent par achats-reventes depuis un stocks ou comme intermédiaire entre collectionneurs ou enfin en liaison avec des enchères, surtout dans le secteur moderne
> celles qui découvrent, soutiennent des artistes voire même participent à leur production artistique, elles opèrent donc dans le secteur contemporain et actuel (voir ces définitions) ; c’est cette galerie qui nous intéresse :

fébrilité

> sa mission est de soutenir et vendre les artistes avec lesquels elle aura passé un contrat moral ou écrit (parfois d’exclusivité et alors limité dans le temps), pour en faire la promotion : expositions, foires, prêt d’une oeuvre, diffusion d’informations, promotion près de prescripteurs (curateurs, clubs de collectionneurs, musées...), stimulation de son réseau, réalisation de documents et d’affiches, mailings, communiqués à la presse et sur les réseaux sociaux
> les plus dynamiques avancent des fournitures aux artistes, les plus grandes montent une structure de production d’oeuvres, sachant que la réalisation de certaines oeuvres nécessite des moyens importants
> certaines se lancent dans la production de livres et de catalogues raisonnés des artistes les plus connus

sociales

> les galeries cotisent à la Maison des Artistes, paient la TVA (voir ce mécanisme), gèrent le droit de suite (ce qui diminue encore leur marge...)

> celles soucieuses d’éthique adhèrent au syndicat Comité des Galeries d’Art : elles sont plus de 300 dans le Grand Paris

Le Comité Professionnel des Galeries d’Art (CPGA) veille à l’éthique : ses membres "s’engagent à respecter son Code de déontologie dans leurs rapports quotidiens avec les clients, artistes et confrères".
Il leur sert aussi de conseil, de médiateur et d’assistant technique.

chargées

> un poste lourd de dépense est son loyer (à part celles qui vivent pour justifier un investissement immobilier...), soumis au risque d’augmentation démesurée dans les quartiers arties, de sorte que la galerie est obligée de sous-louer temporairement (les fashion-weeks du Marais) ou de migrer dans les arrondissements peu chers
> vient ensuite la rétribution du responsable, du personnel et les charges afférentes ; la main d’oeuvre est lourde car l’animation est devenue une clé de succès
> toute galerie supporte une part de logistique : stockage, organisation et installation des expositions, emballage et acheminement des oeuvres, assurance...) en plus de leur administration comptable et juridique
> les autres frais de la galerie sont dépendent de ses activités ; la participation aux foires est toujours très chère

risquées

> sacré risque que prend une galerie en soutenant un artiste pendant plusieurs années avant qu’il ne commence à être connu sur le marché : savez-vous qu’un nouvel artiste sera rentable pour elle seulement au bout de 2-3 ans ? Savez-vous que sur 15 artistes dans l’écurie, seuls 4 ou 5 à un moment donné vont assurer sa rentabilité ?
> elle va parfois jusqu’à acheter les oeuvres d’un artiste, pour le soutenir financièrement et aussi espérer, spéculer dessus (c’est comme ça qu’ont fait bien des galeriste célèbres comme Kahnweiler par exemple).

  Philippe Ramette  

> les grandes galeries internationales s’adressent à un public d’amateurs VIP en leur présentant des artistes de tout premier plan comme Philippe Ramette, avec plusieurs adresses dans le monde ; elles sont capables d’une excellente expertise et de produire une documentation muséale ;
par exemple la Galerie Perrotin en 2016 est présente en 3 lieux Paris, 2 à à New York, 1 à Hong Kong, 1 à Séoul ; elle a créé une structure d’aide à la production (comment croyez-vous qu’elle a pu "obtenir" Murakami et monter son exposition à Versailles ?)

Philippe Ramette, L’Ombre de moi-même, 2007
(courtoisie Galerie Xippas)

> certaines ouvrent des méga-espaces pour les pièces monumentales destinées aux clients internationaux et institutions, comme la Galerie Ropac à Pantin.

Bref, vous l’aurez compris, la galerie est loin du monde des 27 ou 35 heures, de la garantie et de l’absentéisme : c’est celui de l’entreprenariat, de la passion et du risque

 

vos questions récurrentes (FAQ) :

> artiste, elle paie pour vous : savez-vous que les galeries cotisent pour vous à la Sécurité Sociale ?

> 50% de marge c’est trop ? NON ! cette marge brute cache une marge nette bien plus faible, de l’ordre de 15% ; car la part que touche la galerie sur la vente comprend les taxes, ses nombreux frais (voir ci-dessus) et compense le risque financier qu’elle prend en organisant d’avance une exposition où elle n’est même pas sûre de vendre quelque chose...

> les galeries sont devenues des bureaux-show-rooms : c’est une tendance ineluctable, sous la triple pression des loyers des grandes centres urbains, du marché mondialisé, des nouveaux lieux de "promenades d’art" que sont internet et les foires et salons ; alors bien des galeries s’orientent vers l’événementiel, voir ci-dessous

Cédric Teisseire, série Alias, Pillow, 201
acrylique sur toile cirée (courtoisie Gal. Tarasieve)
 
   art contemporain tableau abstrait Cédric Teisseire Alias Pillow

 

6 catégories de galeries :

 
ces catégories se recouvrent, des galeries tentent de passer de l’une à l’autre et jouent parfois dans plusieurs catégorie ; leur taille est primordiale pour assurer le rôle d’une catégorie donnée

les marchandes

déjà décrites plus haut, elles concernent moins l’art actuel que moderne ; nous nous intéressons donc aux autres

les "galeries d’auteurs"

l’expression est de Jennifer Flay, commissaire générale de la Fiac ;

  Jean-Claude Ruggirello

leur job est de découvrir de jeunes artistes, parfois avant même leur sortie d’études, ou confirmés mais encore cachés, pour les sortir de l’anonymat ; elles les aident dans leurs productions, tentent de les placer sur le marché, passent des accords avec d’autres acteurs en vue pour mieux les lancer, les présentent dans les foires ; un travail risqué car le retour n’est ni sûr ni immédiat... exemples : Sator, Papillon, Gounod...

 

Jean-Claude Ruggirello, ST, 2011, formica fil de fer
(courtoisie Galerie Papillon) .. clic=zoom

les grosses machines

elles orchestrent le marché VIP mondial en collaboration d’auctionners et d’institutions. L’écart devient de plus en plus grand entre elles et les autres galeries, c’est un monde à part : de richissimes amoureux d’art y jouent un rôle artistique de premier plan (Pinault, Arnaud sont les plus connus en France) mais aussi des fonds, des investisseurs spéculateurs qui stockent dans des zones franches ; ces grandes galeries sont à New York, Londres, Hong Kong, parfois Paris... exemple : Gagosian (US), Greve ou Ropac (Allemagne), Perrotin (France)...

les émergentes internationales

elles ont obtenu une bonne visibilité, tant par leur travail de soutien d’artistes qui ont émergé grâce à elles...

... que par leur assiduité aux foires internationales ; elles tentent d’atteindre le grand marché soit en collaborant avec d’autres pour constituer un réseau d’échange, soit en ouvrant des locaux à l’étranger ; exemple : Lazarew (Paris, Bruxelles), Richard ou Zürcher (Paris, New York)... ; plusieurs viennent à Bruxelles suivre les collectionneurs français qui, nombreux et fortunés, fuient leur pays...

enquête du Min. de la Culture français été 2013 :
> 2200 galeries (tous secteurs)
> moins de 1 salarié / galerie
> env.1,2 milliard de CA
> 1000 galeries font 86% du CA
> 60% peuvent juste payer leur loyer, leur dirigeant
et des stagiaires ; elles vivotent

les spécialisées

hyperpointues dans une spécialité, reconnue par des amateurs tout aussi spécialisés, même petites elles sont à l’abri des férocités du marché ; deux menaces : la mode et ses changements erratiques, et leur expertise liée à une seule personne ; exemple : la Galerie Impression pour l’art et la littérature asiatique, la Galerie Les Yeux Fertiles pour le surréalisme ; si l’expert manque, c’est la cata...

les petites-moyennes traditionnelles

beaucoup de petites ou moyennes galeries limitent leur travail à montrer les artistes sur leurs murs, sans s’impliquer dans leur production ni acheter leurs oeuvres faute de moyens, sans participer à des foires même modestes. Actuellement dans les grandes villes arties, elles sont condamnées, ne pouvant lutter entre des loyers chers et des prix de vente moyens ; à Paris depuis 2012 elles ferment les une après les autres ; en 2016 une partie du Marais est devenu un désolant marché de fringues

les virtuelles et pop-up

quelques galeries se nomment ainsi sans pour autant quitter internet ; elles ont touts les attributs d’une galerie réelle (promotion d’artistes, montage d’expositions virtuelles, documentation, méthode de vente, marge...) mais vendent directement sur le web, sinon par rendez-vous ; les avantages sont les faibles frais et l’élargissement au public internationnal ; mais dès qu’une oeuvre est un peu chère, les amateurs veulent la voir, alors il leur faut parfois descendre dans le monde réel :
> en participant à une foire
> ou louer un espace pop-up (boutique qui se loue pour 1 semaine à 1 mois)

 

les galeries évoluent :

le marché a changé

face au nouveau marché de l’art (internet, ventes directes par les SVV, foires, événementiels) les galeries ont changé leur tactique, par exemple :

> se démarquer en se spécialisant : dans un genre (le surréalisme...), un support (l’estampe, le numérique...), une époque ou une région du monde encore à découvrir comme le Moyen-Orient, l’Afrique

 

La Galerie Charlot a trouvé une formule astucieuse pour montrer des artistes actuels qui travaillent sur des supports nouveaux : au rez de chaussée des oeuvres accrochables d’un artiste et simultanément, au sous-sol préservé de la lumière, un artiste numérique, installateur ou vidéaste 
Romain Bechetoille, Madame Plume, vidéo, 3:45 min, 1/50., 2010
(courtoisie l’artiste et galerie Charlot)
 

> s’ouvrir aux services, comme agence de communication, intermédiation et conseil aux entreprises, édition-librairie, import-export

> louer l’espace soit pour des événements privés, des salons (Fashion-Week dans le Marais) ; louer à des artiste mais cela fonctionne si le galeriste fournit tous les services : invitations, mailing, accueil au vernissage, documentation, etc

> mutualiser les frais et s’émanciper à l’international, par des accords multiples entre galeries voisines ou d’autres de grandes villes arties, pour créer une synergie en communication, logistique et événementielle, faire circuler entre elles les oeuvres de leurs artistes

la force est dans le groupe

plusieurs galeries de taille moyenne se regroupent en initiatives périodiques pour gagner en visibilité et susciter le déplacement des amateurs ; petit panorama en 2015-2016 :

  Alain Richard, design décoration contemporain applique-potence, 1960  

> dans le Marais : Culture Coeur Marais (pas de site) en juin, Sunday’s Screening l’art vidéo en février, Choices Collectors en mai
> du Haut-Marais à Bastille : Passage pas Sage, Bastille Quartier Libre, tous en septembre
> Matignon a toujours sa Nocturne Rive-Droite, en juin
> en mai-juin, le Festival du Design D’Days investi tout le centre de Paris
> au Quartier Latin : le périmètre historique vibre avec Art Saint-Germain-des-Prés en juin assorti d’un city-guide, le Parcours des Mondes fait la rentrée de septembre pour les Arts Premiers, et les galeries modernes et antiquaires sont groupés sous la bannière Carré Rive Gauche
> dans le 11ème principalement, où de nouvelles galeries ont migré comme celles qui ont fuit un Marais trop cher, Minimenta est axée sur les petits formats, en juin aussi

Alain Richard, applique-potence, 1960, 220ht
(courtoisie Galerie Cuisinier)

> en 2016 les regroupements se sont intensifiés au centre de Paris : ensemble les associations D’Days, Festival du Design Grand Paris, Le Carré Rive Gauche, La Nocturne Rive Droite et Art Saint-Germain-des-Prés ont crée l’événement "7 jours à Paris" (pas de site) avec 400 participants, début juin

 

 

 

comment elles choisissent leurs artistes ?

arithmétique

> de l’ordre de 100’000 artistes professionnels vivent en France, dont environ 50% dans le Grand Paris
> une moitié adhère à la Maison des Artistes (avare en chiffres), ce qui signifie qu’ils en vivent au moins partiellement
> au Grand Paris le nombre de galeries toutes époques est proche de 1000, dont environ la moitié en art ou design actuels ;
nombre en diminution : la crise 2008-2016 aura provoqué quantité de fermetures
> le nombre moyen d’artistes par galerie est de 15 à 20 (ce qui permet à chacun une expo solo tous les 2 ans)

En découle une évaluation grossière du problème à Paris : si ces 50’000 artistes y voulaient une galerie, il faudrait 2’500 galeries pour les représenter tous... comme il n’y a que 500 galeries, il y a du monde qui reste à la porte...

 

et vous, artiste ?

trouver une galerie est une chasse... mais ne tombez pas dans deux excès :
> se lier "à vie" à une seule galerie : si elle ferme vous fermez avec et restez prisonnier de ses prix
> sauter d’une à l’autre ou les cumuler : Patricia Marshall, conseillère internationale : "j’ai remarqué qu’un artiste infidèle a souvent un parcours médiocre" [JdA 06/06/14 sur ArtBasel], pour une raison simple : investir sur un artiste est un risque à long terme

 
Alors comment les galeries choisissent-elles leurs artistes ?
> par un compromis entre la qualité des oeuvres selon des critères que nous avons observés, et leur potentiel commercial :
> par tous les moyens :
 - relationnel : un artiste introduit un autre, un agent ou un conseiller intervient, etc
 - les foires de jeunes artistes, par exemple le Salon de Montrouge, les Salons d’artistes exposants, la veille dans les foires internationales pour introduire un nouvel artiste ici peu connu
 - sur internet, d’où l’intérêt de l’artiste d’être visible, visible, visible !

 



à vos petits écrans !

  > le blog d'almanart : curiosité, humour, people, sexy...
 

 

annonces d'événements :


 

une vente diversifiée et abordable
 

tableaux, sculptures, objets d’art
chez Blancs-Manteaux,
les enchères faciles et conviviales
 

Jeudi 30 mars 18h
vente live

expo : mardi 28 11-19h + jeudi 30 11-15h

 ? qui est Blancs-Manteaux Auction ?


 

Larousse colle à l’actualité

à l’occasion des deux expos Pissarro, l’éditeur Larousse propose un excellent petit livre, au prix très étonnant de 13€ pour cette qualité

Pissarro par Gérard Denizeau


 

 

au Louvre, une expo et un mooc !

...sur le corps en mouvement


 

MacParis : appel aux artistes

pour exposer à MacParis
du 9 au 14 mai et du 14 au 19 novembre

les artistes sélectionnés pourront aussi exposer gratuitement pendant six jours au Bastille Design Center 

envoyez votre candidature


 

le Sm’Art et SumUp innovent
dans le paiement des oeuvres d’art

 le Salon Smart (11-15 mai à Aix) va faciliter le paiement instantané par mobile des achats d’oeuvres aux exposants
grâce à la technologie SumUp

à découvrir ici

 ? qui est le Sm’art ?


 

artistes, profitez-en, ça roule !

au Géant des Beaux-Arts, jusqu’au 18 avril 2017

> qui est Géant des Beaux-Arts ?


 

suivez nous  :  petits écrans :

 

 

Plans et itinéraires du Grand Paris :
Où sont les quartiers d'art ?

 

 

 

Le "Petit Mot" : 10 micro-newsletter/an, gratuites

abonnez-vous, entrez ici votre ad mel :

aucune autre information n'est demandée

 

 

 

 

Mesure d'audience par :

 

 

 

 

 

Le "Petit Mot"
Abonnez-vous, ici
entrez votre mail :

10 newsletter/an, gratuit

 

 

 

 

 

 

nos partenaires :

 

 

 

nos amis en art et design :