parcours de la biennale des photographes arabes

 

Ceci est une archive d’une exposition exceptionnelle

 
Note sur les visuels : si les droits liés à l’expo sont échus, ne restent que des imagettes de faible définition à titre de mémoire, sans agrandissement possible ; celles agrandissables ont obtenu un accord ou sont libres ou sont en "fair use" ; en cas d’erreur svp nous en faire part et, suite vérification, le visuel sera retiré ou mis en imagette-mémoire ; merci !

 

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toutes images, courtoisie MEP, IMA et les artistes, sauf mention

 

la biennale des photographes arabes
> un parcours entre la MEP et l’IMA, jusqu’au 17 janvier 2016

 

Avis de naissance : voici la 1ère Biennale des Photographes du Monde Arabe Contemporain, du 11 novembre 2015 au 17 Janvier 2016, sur l’initiative de Jack Lang, directeur de l’IMA, avec Gabriel Bauret commissaire de l’événement.

La formule retenue est originale, un parcours parisien entre la MEP et l’IMA qui relie 6 lieux partenaires géographiquement groupés : Cité des arts, Mairie du IVème, Atelier Graine de photographe, Galerie Basia Embiricos, Galerie Photo 12 et Galerie Binôme. La cinquantaine de photographes artistes ou reporters (voir la différence) exposés opèrent depuis le début des années 2000, dans, ou sur le monde arabe

 

plan du parcours de la Biennale 2015-16 des Photographes du Monde Arabe
  Biennale des Photographes du Monde Arabe

 

photographier le monde arabe

l’événement se veut apolitique et artistique mais certains photographes sont évidemment engagés ; globalement les oeuvres se répartissent en deux parties : l’une artistique, l’autre sociale et politique ; ici nous évoquons surtout la partie artistique puisque c’est la vocation d’Almanart.
Voici l’itinéraire que nous vous suggérons, un agréable cheminement dans le Saint-Paul moyenâgeux :

 

 commencez par la MEP (Maison Européenne de la Photographie) située près de la place St-Paul, où ses escaliers (ascenseurs réservés au personnel...) vous offriront un exercice sportif :

> à voir notamment une petite rétrospective de Stéphane Couturier, plasticien photographe qui s’intéresse à l’archéologie urbaine ; à Alger il a pris des clichés de Climat de France, une vaste cité utopique construite par Fernand Pouillon en 1957 où, depuis,...

  Stéphane Couturier, Climat de France

 

...la vie locale a pris le dessus, brouillant la radicalité du modèle

> autre salle : Leila Allaoui fait poser les Marocains pour des portraits grandeur nature réalisés dans un studio mobile lors de son road trip à travers le Maroc rural ; elle tente une archive visuelle des traditions esthétiques qui tendent à disparaître par le brassage des cultures
 

<< Stéphane Couturier, Climat de France, Alger, 2015, à la MEP
Leila Alaoui, Les Marocains, Tamesloht, 2015, à la MEP >>
  Leila Alaoui, Les Marocains

 

 à la Cité des Arts : descendez la rue de Fourcy pour entrer du côté square, allez au sous-sol (c’est mal indiqué) :

des jeunes artistes exposent, par roulement ; que la sallle mesquine ne vous décourage pas (le bâtiment est mal structuré) car c’est un moment de découvertes de qualité, par exemple :

> Ihsane Chetuan se joue avec adresse de la dissimulation quotidienne de nos sentiments : quelle réelle expression se cache derrière ce sourire de convenance plaqué sur ce visage ?

 

 

Ihsane Chetuan, Tranfiguration, photo et collage, 2015
  Ihsane Chetuan

 visitez à proximité un groupe de galeries partenaires spécialisées dans la photo : revenez un peu sur vos pas, traversez la rue de Fourcy et continuez la rue de l’Hôtel de ville jusqu’au bout ; à l’embranchement, au droit de la Bibliothèque Forney,prenez à gauche la rue du Fauconnier : la Galerie Binôme est au bout :

  Caroline Tabet  

> pourquoi cette série "Perdre la Vue" ? Caroline Tabet aime Beyrouth mais s’inquiète de voir s’effacer la ville à force de démolitions et reconstructions, sans respect de son histoire, de sorte qu’elle devient un songe où ne se conservent que des contours... "n’en garder qu’une esquisse, quelques touches de couleurs, des formes, des lignes, des silhouettes" cite-t-elle sous forme d’un poème
 

Caroline Tabet, série Perdre la Vue, Beyrouth, 2012

 

Une rue plus loin, le long du terrain de sport et au bord du Village St-Paul, deux galeries contiguës : Embiricos et Photo12

 

 passez la Seine par le quai des Célestins puis le pont de Sully mais faites halte au coin de l’île St-Louis, à droite, juste avant de traverser la 2ème partie du pont : Graine de Photographie vous attend, une petite galerie nichée en bas de l’immeuble ;

c’est en fait un atelier de cours de photo, une start-up dynamique composée de compagnons de Yann Arthus-Bertrand, qui se développe dans toute la France ; l’espace galeries expose les travaux des élèves sur un thème donné...
... en l’occurence un monde arabe à Paris que tous nous connaissons : ces précieuses petites épiceries toujours ouvertes ! "des oasis de lumières, métaphores de ces lieux du désert" comme le dit si bien Gabriel Bauret (commissaire de la biennale)

> Clément Darrasse interprète particulièrement bien ce phare dans la nuit

Clément Darrasse, épicerie arabe paris, 2015
  Clément Darrasse

 

 passez la 2ème partie de la Seine : juste en face, l’Institut du Monde Arabe est le point d’orgue du parcours ; dans son labyrinthe bien oriental, l’IMA réunit une cinquantaine d’artistes aussi bien connus qu’émergents :

  Mouna Saboni
Mouna Saboni, j’Aimerais te parler de la peur, 2015

> 99% des femmes Egyptiennes disent avoir été victimes de harcèlement sexuel : Mouna Saboni traite ce sujet avec la série J’aimerais te Parler de la Peur

> les Contes-syriens de Lazare-Mohamed Djeddaoui rappellent que ce pays a aussi été celui des rêves et de la beauté ;

  Mohamed-Lazare Djeddaoui
Mohamed-Lazare Djeddaoui, Contes syriens, 2015

typiques de cette magnifique et instructive exposition, ces deux images opposées traduisent bien les aspects contradictoires mais complémentaires du monde arabe : tensions sociales moyenâgeuses, et beauté et espoir

 

mais pourquoi donc la plupart des oeuvres sont-elles placées derrière un verre, parfois mal éclairées, alors que les prints et les transferts sont devenus résistants et durables ? les reflets et altération de leur profondeur les dégradent plus sûrement que ne le ferait l’usure ; une habitude devenue obsolète.

 

 

 



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