Zoom sur l’impression numérique :

l’informatique a apporté, comme en bureautique, une révolution par la baisse des coûts d’impression et de reproduction ; de nombreuses marques d’imprimantes et d’encres couleurs ont mis au point des procédés concurrents, dont une difficulté est qu’ils évoluent ou changent trop souvent de sorte qu’il est devenu difficile de faire une comparaison de leurs avantages et inconvénients.
Côté artiste, le seul véritable problème est la stabilité à long-terme des oeuvres, faute de recul, sachant qu’on a constaté que les "prints" informatiques ne se sont pas toujours révélés fiables, malgré les slogants des constructeurs, non vérifiables sans recul (rappelons qu’il aura fallu attendre notre époque pour constater les ravages des fonds de goudrons sur les peintures du 16-17è siècles).

Une fâcheuse contrepartie de cette heureuse vulgarisation, qui comme internet met des outils puissants aux mains de n’importe qui, sont les maladresses voire les abus qui sont devenus tout aussi faciles ; exemples : faire passer un print pour une oeuvre de même qualité qu’une estampe, ne pas respecter les dimensions de l’oeuvre originale, cadrer au pif, faire des copies frauduleuses...

Parmi d’autres, deux techniques à base de jet d’encre semblent apporter des résultats très corrects en production originale (oeuvres faites pour cela) ou en reproduction (d’oeuvres venant d’autres techniques) :
> l’IRIS print (prononcez "aïrisse") de IRIS Graphics of Bedford, appelé aussi Giclée print, apparue vers 2001
> la Digigraphie de Epson, apparue en 2005 (voir les détails).

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