néo-impressionnisme

 

Ceci est une archive d’une exposition exceptionnelle

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Le néo-impressionnisme (du divisionnisme au pointillisme)
> au Musée d’Orsay, mars-juillet 2005

 

Voici la première exposition en France dédiée au mouvement néo-impressionniste, connu aussi sous les appellations de divisionnisme (la division des couleurs) ou de pointillisme (la technique de peinture), lancé en 1884 par Seurat et Signac. On remarque qu’une grande majorité d’oeuvres vient de l’étranger, ce qui laisse songeur sur l’entrain des conservateurs de l’époque sur la nouveauté picturale...

 

L’exposition aborde le genre dans ses aspects typiques, par exemple :
> la lumière et sa coloration, dont la décomposition s’appuie sur la théorie des couleurs de Chevreul
> l’espace-plan, venant notamment du japonisme
> le rythme et la géométrie, caractéristiques de l’abstraction.

 

Elle développe aussi les relations avec les nombreuses tendances de l’époque (le symbolisme...) et montre les ouvertures sur ceux qui vont suivre : les fauves, les tachistes (qui élargissent le point jusqu’à la mosaïque) et les premiers abstraits : Klee, Picasso, Mondrian, Kandinsky... et termine sur deux vidéos contemporaines de Ger Van Elk.

 

Seurat, Port en Bessin 1888
( courtesy musée d’Orsay)
 

Seurat Port en Bessin

 

Le terme néo-impressionnisme explique la position historique du mouvement qui, s’appuyant sur la libération de la lumière qu’a opéré l’impressionnisme de manière empirique, pousse cette innovation à son paroxysme scientifique : la décomposition des couleurs et leur recomposition par l’oeil à partir d’une certaine distance d’observation ; synthèse que vous pouvez découvrir s’il n’y a pas trop de regardeurs collés sur les tableaux car à moins de 3 à 5 mètres le phénomène ne se produit pas ; c’est le genre d’oeuvres qu’il faudrait placer en hauteur pour être vues au dessus des foules.
Deux ramifications s’y sont inspirées : le 1er mouvement cinétique qui a fait se mouvoir les taches colorées, et l’abstraction car dès lors que le sujet peut être décomposé, il peut aussi disparaître...

 

  Seurat le noeud noir  

Les magnifiques dessins de Seurat au crayon Conté, qui inaugurent la nouvelle galerie graphique du musée d’Orsay, illustrent par ce moyen qu’est le dessin extraordinairement maîtrisé, l’obtention d’un effet pointilliste proche de la photo à gros grain, permettant d’exprimer des ambiances, des halos, des contrastes.

 

(Seurat, le noeud noir 1882, courtesy RMN, photo G.Blot)

 

 



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