la TVA sur les ventes et achats

 

avec la collaboration du CPGA : Comité Professionnel des Galeries d’Art + mise à jour 2014

Vous êtes un artiste vendant peu ou un agent débutant ? Arrêtez ici cette lecture ardue et consacrez-vous à votre activité préférée !

Car ne sont assujetties au régime de la TVA que les activités générant un revenu annuel suffisant (en comptant tout) ; en France par exemple ce seuil est fixé à 82’200€ pour les activités de vente et 32’900 pour les services pour l’année fiscale 2014 ; quelle que soit votre activité, si vous êtes dans ce cas, bonne nouvelle : vous n’êtes pas concerné !

Mise à jour 2014

 
La TVA en Europe, une dentelle fiscale réservée aux spécialistes...
 
La Dentellière, une oeuvre délicate de Maria Loizidou, 2011, exposée au Passage de Retz
(courtoisie pass.deRetz) ... clic=zoom
 
   

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informations sous toutes réserves ; veuillez vérifier auprès du fisc ou d’un conseiller fiscal

focus : TVA taxe à la valeur ajoutée en art, TVA sur les ventes d’oeuvres d’art, TVA artiste, taux réduit oeuvres originales, taux de TVA

 

 

de quoi s’agit-il ?

le point de départ de la chaîne commerciale en art est bien sûr l’artiste, qui fixe (en accord avec son marchand ou son agent) le prix qu’il souhaite obtenir de son oeuvre, sans forcément penser en prix HT* ou TTC*. En fin de chaîne se trouve le collectionneur qui, lui, achète l’oeuvre au prix TTC (qu’il en soit conscient ou pas).

Tous ces acteurs : artistes, auteurs d’oeuvres de l’esprit, marchands, galeries, agents, sociétés de vente aux enchères... sont soumis à la procédure de collecte et reversement de la TVA*, ainsi que la presque totalité des entreprises, commerçants et indépendants.

* : TVA = "taxe à la valeur ajoutée", HT = "hors taxes", TTC = "toutes taxes comprises"

Ce tableau indicatif donne les TVA intérieures en janvier 2014 [source : CEE, taxud.c.1(2014)48867 – FR 13/01/2014] :
la définition et le domaine d’application des taux varie ; la TVA qui s’applique à l’importation et la vente d’art est en vert pour la CEE ; hors CEE en jaune : ce ne sont pas forcément des TVA mais des taxes proches, à simple titre de comparaison ; aux USA et Canada notamment les taxes sont déterminées par les Etats ; informations sous toute réserve

taux : normal interm réduit   taux : normal interm réduit
Danemark DK 25 - -   Lituanie LT 21 9 5
Suède SE 25 12 6   Angleterre UK 20 - 5
Finlande FI 24 14 10   îles anglo-norm 0 - -
Tchéquie CZ 21 - 15   Allemagne DE 19 - 19*
Pologne PL 23 8 5   Espagne ES 21 10 4
Belgique BE 21 12 6   Luxembourg LU 15 12 6
Irlande IE 23 13.5 9   Chypre CY 19 9 5
Autriche AT 20 10 10   Grèce EL 23 13 6.5
Italie IT 22 10 4   Malte MT 18 7 5
Bulgarie BG 20 - 9   Croatie HR 25 - 13
Roumanie RO 24 9 5   Lettonie LV 21 - 12
Hongrie HU 27 18 5   Suisse 8 3.8 2.5
Slovénie SI 22 - 9.5  

Canada (féd+prov)

env15 - -
France FR 20 10 5.5   USA complexe... 6-9 - -
Portugal PT 23 13 6   Japon 5 - -
Hollande NL 21 - 6   Chine 17 - 13
Slovaquie SK 20 - 10   Inde complexe... 10-15    
Estonie EE 21 - 10   Russie 18 - 10

* : au 1er janvier 2014 en Allemagne, la TVA sur la vente d’art par les professionnels est passée du taux de 7% à 19% ; elle aurait dû être compensée par des aménagements encore en discussion...

 

taux plein ou taux réduit ?

le taux général de TVA n’est toujours pas standardisé en Europe... certains pays consentent un taux plus faible pour l’art, afin d’encourager les artistes.

En France les conditions d’application d’un taux intermédiaire ou réduit sont les suivantes :
> vente directe par l’artiste ou de ses ayants-droit (si assujettis à la TVA) de ses oeuvres originales ainsi que les cessions des droits s’y rapportant : taux intermédiaire de 10%
> importation dans la Communauté Européenne d’oeuvres d’art d’un pays européen ou non : taux réduit de 5.5%
Dans tous les cas de vente d’oeuvres le taux plein s’applique ; mais comme les galeries seraient en situation difficile par rapport à une vente directe par les artistes, la parade leur a été donnée par le fisc : les galeries peuvent opter pour un TVA sur leur marge et non sur le prix de vente, à hauteur de 30% ; voir les règles ci-après

En résumé le taux applicable dépend de la qualité du vendeur (auteur ou revendeur), sauf dans certains cas très spécifiques d’agent d’artiste, ceci étant à vérifier en tenant compte de la jurisprudence.

 

 

 

mécanisme de base

le prix de vente HT d’une oeuvre est celui convenu entre l’artiste et son acheteur professionnel ; l’Etat y ajoute une taxe proportionnelle à cette valeur ; l’acheteur final (le collectionneur) paie le prix TTC. Ainsi, dans toute transaction : l’acheteur paie le total TTC, le vendeur collecte la TVA qu’il reverse (voir ci-dessous) à l’Etat ; il lui reste alors le prix HT, celui qu’il souhaitait obtenir.

Le vendeur (par exemple une galerie ou un artiste assujetti à la TVA) est aussi un professionnel qui aura acquitté la TVA sur ses achats (du matériel de présentation...) ; il est ici lui-même acheteur et le mécanisme de TVA est le même, mais dans l’autre sens.
Ce vendeur reversera donc à l’Etat, un jour fixe de chaque mois, la différence entre la TVA qu’il aura acquittée sur ses achats et celle qu’il aura reçue de ses clients sur le mois précédent ; ainsi il aura réellement acheté au prix HT. Mieux, si un mois ses achats sont supérieurs à ses ventes, il acquiert "un droit à récupération" qu’il peut faire valoir à tout moment à l’Etat. (Note : en art, il peut aussi opter pour un autre système, voir plus loin).

Globalement si vous considérez toute la chaîne commerciale du vendeur à l’acheteur final, en définitive c’est celui-ci qui paie la TVA, celui qui garde l’objet sans le revendre à titre professionnel.
Exemple : si un artiste (soumis à TVA) vend une oeuvre à une galerie et que celle-ci la cède à un collectionneur, c’est ce dernier qui paie la TVA sans moyen de la récupérer ; d’où l’importance qu’un collectionneur haut de gamme accorde au pays où il achète et à celui où il dépose l’oeuvre achetée, puisque les taux sont parfois différents.

Généralement l’étiquettage destiné au public est rédigé en prix TTC, tandis que les prix professionnels le sont en HT. Notez que le professionnel qui vend ou qui revend n’est pas obligé (contrairement aux autres professions) à rédiger sur sa facture le montant HT et la TVA, se sorte que tout le monde ne précise que le montant TTC final

 

conseils à l’artiste

> l’artiste soumis à TVA l’est pour tous ses revenus relevant de son art : vente, location d’oeuvre, prestations (commande de décoration artistique, événement) ainsi que le droit d’auteur

> l’artiste non soumis à la TVA du fait de revenus trop faibles, peut aussi demander d’y être assujetti, mais cette option sera ensuite irréversible : à lui de calculer l’intérêt qu’il aurait de récupérer la TVA sur ses achats ; cela pourrait être votre cas, photographe ou graphiste d’art voulant vous équiper lourdement au démarrage de votre activité si elle est sûrement rapidement florissante ;
mais prudence, nous conseillons d’ajuster cette tactique avec un comptable professionnel, ou de demander à la Maison des Artistes, celle des Photographes ou à une organisation professionnelle

> attention à ne pas mélanger les activités artistiques et celles "autour de l’art" (photographes, architectes, graphistes...) car en cas de contrôle et d’abus, vous risqueriez de perdre les avantages consentis aux seules activités créatrices

   

 

règles sur les ventes d’oeuvres d’art en France

en Europe les règles de la TVA sont les mêmes, voir ci-après ; voici pour commencer l’exemple pour la France :

1° Ventes effectuées par des artistes :
les artistes assujettis à la TVA appliquent le taux intermédiaire de 10 % (contre 7% précedemment) qui s’ajoute au prix de base de l’oeuvre ; ceux qui ne sont pas concernés par la TVA n’ajoutent donc rien au prix de vente de l’oeuvre ; le prix TTC s’applique aussi bien à une vente à un marchand qu’à un particulier

2° Ventes effectuées par des marchands (galeries, agents, ventes aux enchères) :
ils effectuent des ventes TTC au taux plein tant aux particuliers qu’aux autres professionnels ; ils ont le choix entre deux modes de calcul de la TVA : TVA sur la marge et TVA du régime général sur prix de vente :

> régime sur la marge :
les marchands peuvent appliquer la TVA au taux normal de 20% sur la seule marge réalisée lors d’une vente ; cette marge réelle est la différence entre le prix de vente HT et le prix d’achat HT de l’oeuvre ; dans ce cas ils ne peuvent pas déduire la TVA éventuellement facturée en amont (détails plus loin) ; ainsi le taux réel appliqué est-il réduit à 30% de 20% = 6%

> régime général :
c’est celui de tous les commerces : le taux normal de 20% s’applique sur le prix de vente ; la TVA de l’achat est récupérable par l’acheteur professionnel (détails plus loin).

Bien sûr tous les services effectués autour de la vente doivent utiliser le taux standard : prestations, transport, etc ; ainsi que, par exemple, les frais de vente aux enchères

 

import / export

les taux de TVA à l’importation et l’exportation sur le territoire de l’UE ne sont alignés ; en fin 2013 la France a favorisé l’importation par rapport à l’exportation pour diminuer le handicap vis-à-vis de l’Angleterre où le haut marché de l’art écrase celui des autres pays d’Europe ; ainsi en France :

> l’importation d’une oeuvre depuis un autre pays d’Europe est soumise au taux réduit de 5.5%, pratiquement dans tous les cas de figure ; ce qui en fait favorise l’importation d’oeuvres d’art puisque les ventes directes des artistes établis en France sont taxées au taux de 10% ; pour information, il est de 5% en UK

> pour l’exportation (que le fisc appelle "livraison" !), la TVA n’existe pas (mais les formulaires de déclaration, si) ; le taux d’importation dépend bien sûr du pays de l’Union où l’oeuvre va ; pour l’exportation aux pays hors UE la TVA est exonérée sous conditions

> par contre une taxe plus impôt de 5% d’exportation définitive existe au-delà de 5000 € (voir les conditions).
Et le droit d’exporter une oeuvre est soumis à partir de certains seuils à une autorisation préalable délivrée par le Ministère de la culture

cas des Ports francs

les Ports francs sont des zones de stockage de biens et d’oeuvres d’art soit en transit soit en dépôt temporaire. La destination finale des oeuvres n’étant pas connue, elle sont "en suspension" de TVA et de droits de douane ; les droits et taxes ne sont donc pas acquittés mais, notamment en Suisse, le fisc exige une consignation des sommes éventuellement dues en cas de sortie des oeuvres.

les Ports francs se développent de plus en plus avec la mondialisation du marché de l’art ; certains sont équipés de tous les services également en suspension de droits, expertises, conservation, et même transactions discrètes hors droits, naturellement... Les plus anciens sont à Genève (le plus grand du monde), Monaco, Singapour et bientôt le Luxembourg... on parle de Pékin et Shangaï.

Reportage 2014 sur le Port franc de Genève, à venir.

 

jouez votre rôle !

      ceci concerne la TVA en Europe et au sein du même pays ; pour vous faciliter la lecture et descendre dans les détails, prenez votre rôle :

 

vous êtes un particulier acheteur :

> vous achetez directement à un artiste non assujetti : la TVA n’est pas applicable
> vous achetez directement à un artiste assujetti : vous payez le prix de l’oeuvre + la TVA

 

vous êtes un particulier vendeur :

> n’étant pas professionnel, ne vous souciez pas de la TVA
> attention aux ventes sur internet, en ventes publiques ou en brocante : si vos ventes sont nombreuses ou régulières, même non déclarées, vous êtes assimilé à un pro : vous risquez donc un contrôle et un redressement douloureux, il y a eu des cas avec e-bay !

 

vous êtes un professionnel :

> que vous soyez acteur indépendant (artiste, agent....) ou constitué en TPE (très petite entreprise, car cette disposition est valable pour toutes les professions) et que votre bénéfice annuel n’excède pas 32’900 € (2014) : alors vous n’êtes pas assujetti à la TVA, mais attention, il faut le demander, ce n’est pas automatique.
Ainsi si vous êtes artiste, vous vendriez vos oeuvres apparemment un peu "moins cher". Votre comptabilité a l’avantage d’être simplifiée par une simple tenue d’un cahier des recettes et des dépenses professionnelles avec ses justificatifs. En contrepartie vous ne pouvez pas déduire de votre bilan la TVA liée à vos achats professionnels

> pour les statuts "indépendant", entreprise personnelle, etc, nous vous conseillons de vous renseigner auprès de la Chambre de Commerce la plus proche : elles sont là pour vous aider, vous guider, et elles le font généralement bien, aimablement et discrètement ; elles peuvent aussi vous former à ces questions pour une somme modique ; vous pouvez aussi demander au fisc, qui conseille très volontiers. Notre conseil est de ne jamais prendre seul ce genre de décision, choix qui peut s’avérer difficile à gérer à long terme car votre activité évoluera certainement et votre option, elle, sera définitive.

 

vous êtes un artiste ou un ayant-droit vendeur :

> assujetti, vous êtes obligé d’ajouter la TVA au prix de vente espéré de votre oeuvre originale (ceci pour les ventes directes, sans passer par un intermédiaire).
Si vous n’appliquez pas la TVA (par exemple pour un acheteur qui règle en espèces), c’est une fraude ; les contrôles sont rares pour les artistes mais sachez tout de même que vous prenez deux risques : celui d’un redressement avec antériorité, et celui de mettre mal à l’aise votre client s’il revend l’oeuvre, surtout si vous êtes devenu célèbre depuis (ce qu’on vous souhaite !).
S’il s’agit d’une oeuvre originale le taux est intermédiaire à 10% en France ; si l’oeuvre n’est pas originale, le taux normal de 20% s’applique ; attention : le terme "original" est bien plus précis que les artistes (voire certains marchands) pensent l’appliquer ! voir aussi les tirages autorisés dans ce cadre juridique

> si vous vendez non pas une de vos oeuvres mais votre droit à son exploitation (par exemple son utilisation dans une émission de TV, etc) vous devrez aussi majorer cette prestation de la TVA normale

> les droits d’auteurs sont soumis à une TVA au taux intermédiaire de 10% en France

injustice :
le prix d’entrée des musées privés est plombé d’une TVA de 10%, pas celui des musées publics ; toujours le même favoritisme...

 

vous êtes marchand acheteur et revendeur :

> galeriste, agent d’art, marchand d’art, expert d’une société de vente, etc, vous achetez une de ses oeuvres à un artiste assujetti au prix TTC, soit l’oeuvre originale majorée de la TVA intermédiaire (ou normale dans les pays n’en ayant pas)
> après quoi pour votre régime de vente, vous avez le choix entre 3 solutions :

 
     

1/ le "régime normal" de gestion de la TVA (celui qui concerne toutes les activités de toutes les professions) :
* vous vendez (cette oeuvre ou une autre, ce n’est pas lié à une oeuvre particulière) au prix de vente majoré du taux normal de TVA
* vous pouvez "récupérer" de la TVA, c’est à dire qu’à un jour déterminé de chaque mois vous faites la somme des TVA payées sur vos achats professionnels, que vous déduisez de la somme des TVA que vous avez appliquées à vos propres ventes professionnelles (quelles qu’elles soient) et ne reversez au fisc que la différence entre les deux (ainsi vous êtes collecteur de l’impôt appliqué sur vos ventes, déduit de l’impôt que vous avez payé par vos achats)
* la facture de l’oeuvre doit faire apparaitre le montant de TVA s’il s’agit de vente de services ou d’objets n’étant pas fiscalement "oeuvres d’art"
* s’il s’agit d’une vente d’oeuvre d’art vous n’êtes pas obligé de mentionner la TVA, ne mettez que le montant TTC

toutes les professions ne sont pas taxées !
(Pascin, jeune modèle)

 

2/ le "régime à la marge", spécifique à l’activité principale de vente d’art :
* votre marge bénéficiaire est soit une commission, soit la différence entre le prix de revente HT d’une oeuvre et son prix d’achat HT plus les frais directs HT (ceci dans un délai de moins de 2 ans) ; si vous êtes une société de vente aux enchères, donc intermédaire entre l’acheteur et le vendeur, votre marge est la différence entre le prix d’adjudication HT plus les frais et le montant reversé au vendeur
* vous revendez cette oeuvre au prix de vente majoré du taux de TVA
* vous ne pouvez récupérer la TVA de vos achats ; vous versez chaque mois au fisc la TVA sur la totalité des marges de vos ventes
* vos factures peuvent être libellées TTC, le montant de la TVA n’apparaissant pas : cette disposition particulière rend votre marge confidentielle

 

3/ le "forfait" :
* variante du régime à la marge : vous ne calculez pas les différentes marges exposées à chacune des ventes, mais appliquez un forfait de 30% du prix de vente HT d’une oeuvre ou d’un lot ; notez que ce % est à rapprocher de la marge de 50% que pratiquent généralement les galeries, de laquelle il faut déduire ses frais directs (par exemple d’une exposition) de sorte que pour les petites ou moyennes galeries le résultat final est assez proche
* cette disposition ne concerne que deux cas précis :
* l’oeuvre est au moins depuis 6 mois dans vos stocks
* l’oeuvre fait partie d’une action promotionnelle (foire, salon...), termes parfois imprécis...

 

 

 

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