éloge de la Verdure à la Galerie des Gobelins

 

Ceci est une archive d’une exposition exceptionnelle

 
Note sur les visuels : si les droits liés à l’expo sont échus, ne restent que des imagettes de faible définition à titre de mémoire, sans agrandissement possible ; celles agrandissables ont obtenu un accord ou sont libres ; en cas d’erreur svp nous en faire part et, suite vérification, le visuel sera retiré ou mis en imagette-mémoire ; merci !

 

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éloge de la Verdure par les tapisseries
> à la Galerie des Gobelins, jusqu’au 19 janvier 2014

 

la Galerie des Gobelins fait une somptueuse éloge de la "Verdure" : sur deux étages, du 16è au 21è siècle, voici la nature vue par les plasticiens et décorateurs qui sont intervenus sur le Mobilier National : tapisseries, meubles, décors. Une exposition qui vous fait découvrir, si ce n’est encore le cas, les espaces remarquables d’un lieu myhtique.
Cette exposition complète l’éloge de la Verdure par les tapisseries à la Galerie des Gobelins.

 

 

Cet éloge s’adresse à la "Verdure", qu’est-ce ? La tradition des Verdures comme celle des Mille-fleurs est la présence d’une nature verdoyante et touffue sur presque toute la surface de tapisseries décoratives, une tradition qui commence au 15è siècle avec les Mille-fleurs, des petites fleurs qui remplissent entièrement les fonds ; des animaux s’y ajoutent à partir du 17è, puis des paysages.

Le thème de la nature se renouvelle dans les créations modernes et contemporaines tissées dans les Manufactures nationales des Gobelins ou de Beauvais ; parmi les modernes, Jean Lurçat (1892-1966) est devenu célèbre entre les deux guerres par ses tapisseries au style typiques art-déco

 

Jean Lurçat, série des saisons, l’Hiver,
tapisserie d’Aubusson en laine, 1941, 325x485
  Jean Lurçat saisons

 

La tapisserie intéresse aussi les artistes actuels, par sa capacité à faire ressortir les couleurs sans créer de reflet, par la consistance, la douceur de sa matière.

Ici le paradoxe est intéressant, entre l’image numérique normalement destinée à être printée sur une surface lisse réfléchissante et son tissage : une rencontre heureuse de techniques d’époques éloignées

 

 

Christophe Cuzin, le Jardin des Gobelins,
tapisserie des Gobelins, 2012, laine, 248x175
  Christophe Cuzin

Le tissage a toujours joué le rôle de décors sophistiqué pour les sièges, signe aussi de richesse, comme le montre la splendide paire Fauteuils Jour et Nuit qu’a fait réaliser Martine Aballéa en 2006 à Beauvais (voir l’image ici),

  Emile Gaudissart  

comme ce canapé Les Fleurs, qu’Emile Gaudissart a fait tapisser aussi à Beauvais en 1930

 

 

Emile Gaudissart, canapé les Fleurs,
tapisserie de Beauvais, 1930, laine et soie

 

L’exposition s’intéresse aussi au travail effectué : l’envers de cette magnifique tapisserie de Yves Oppenheim vous montre le travail de tissage achevé à Beauvais en 2010, à raison de 3.7 fils de laine par cm et l’usage de 173 fils de couleurs différentes, ceci sur 3 x 3.5 mètres :

 

Yves Oppenheim

 

Yves Oppenheim

 
recto
 
verso

 

 

 

plus d’infos :

> la Galerie des Gobelins et le Mobilier National
> l’expo vue d’Angleterre
> l’exposition Decorum, au MAMVP
> le mouvement de la Nouvelle Tapisserie (site La tapisserie en marche)

 

 



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