Takashi Murakami au Château de Versailles

 

Ceci est une archive d’une exposition exceptionnelle

Note sur les visuels : si les droits liés à l’expo sont échus, ne restent que des imagettes de faible définition à titre de mémoire, sans agrandissement possible ; celles agrandissables ont obtenu un accord ou sont libres ; les vues générales sont libres ; en cas d’erreur, svp nous en faire part et, suite vérification, le visuel sera retiré ou mis en imagette-mémoire ; merci !
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Takashi Murakami : le délicat Samouraï du kitsch manga s’introduit...
> ...au Château de Versailles, du 14 septembre au 12 décembre 2010

 

Takashi Murakami présente 22 pièces dont 11 ont été créées pour l’événement et en accord avec la salle où elles sont posées.

  Takashi Murakami Versailles  

Plus encore qu’avec Koons ou Veilhan, cette exposition est une splendeur à la hauteur du lieu !

Car les pièces s’intègrent bien dans les salles et respectent le lieu ; elles sont délicates, précieuses, nuancées dans leurs matières et leurs couleurs ; outre le fait que Murakami est un artiste très précis et familier des matériaux précieux, il est aussi bien conscient de l’enjeu de Versailles : "c’est l’un des plus grands symboles de l’histoire occidentale, emblème d’une ambition d’élégance, de sophistication et d’art".

 

Papier Peint, 2010, collection particulière

 

 

 

Une seule pièce est véritablement monumentale, stupéfiante, impressionnante et complexe comme pouvait l’être la parure du Roi Soleil qui domina ainsi ses assemblées... nous ne la reproduisons pas car sa photo (largement diffusée) est incapable de rendre compte de la puissance de sa présence.

 

 

Un aspect intéressant est la rencontre des mythologies : "les allégories et autres mythes versaillais dialoguent avec ces créatures oniriques inspirées de l’art traditionnel japonais" [Laurent Lebon, Commissaire].
Fort malheureusement aucun document (même de presse) ni cartel explicite ne vient éclairer le spectateur... il faut dire que le défilement en rang compact de la foule touristique ne permet aucune sérénité.

 

 

cette douce et sereine Kaiki (2005), les yeux baissés
de pudeur, attend le Roi dans le Salon de Vénus
 

Takashi Murakami Versailles

 

La joie explose dans la Galerie des Glaces (une splendeur restaurée par le Groupe VINCI) :

  Takashi Murakami Versailles  

mais cette jubilation de l’oeuvre de Murakami, ces incarnations souriantes, cachent mal une certaine anxiété, traduite par leurs dents acérées ; ainsi en était-t il de la Cour Royale virevoltant dans cette "salle des fêtes", pétrie de manigances ambitieuses et dévorantes... L’esprit des lieux n’est-il pas bien interprété ?

 

 

 

vue générale de l’expo (clic=zoom)
avec Flower Matango, 2010

 

Le mystère comme les mauvais conseillers hantent les lieux :

 

Takashi Murakami : "je suis le chat du Cheshire qui accueille Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll, avec son sourire diabolique" (ce chat capable d’apparaître et disparaître à volonté, ne laissant que son sourire ambigu).

 

 

ces sourires de Jellyfish Eyes (2004) ne sont pas très rassurants,
d’ailleurs ils sont dans le Salon de Mars...
 

Takashi Murakami Versailles

 

La Salle des Gardes abrite, entre autres, cette magnifique Summer Vacation in the Kingdom of the Golden (2008, coll. part) et une moquette créée pour elle, formant un ensemble parfait :

  Takashi Murakami Versailles

 

 

plus d’infos :

 

> le site de Takashi Murakami
> celui du Château de Versailles
> Takashi Murakami est représenté par la galerie Perrotin à Paris

 



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