Ousmane Sow à la fondation de Coubertin

 

Ceci est une archive d’une exposition exceptionnelle

Note sur les visuels : si les droits liés à l’expo sont échus, ne restent que des imagettes de faible définition à titre de mémoire, sans agrandissement possible ; celles agrandissables ont obtenu un accord ou sont libres ; en cas d’erreur, les vues générales sont libres ; svp nous en faire part et, suite vérification, le visuel sera retiré ou mis en imagette-mémoire ; merci !
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Les peuples d’Ousmane Sow : un rare panorama
> à la Fondation de Coubertin, du 8 mai au 11 juillet 2010

Toutes images : courtoisie Ousmane Sow et agence Roger Viollet ; clic=zoom
Ousmane Sow est représentée par Le P’tit Jardin (clic sur "contact") à Paris

 

  En dix ans, près de 40 de ses oeuvres sont sorties de la Fonderie de Coubertin (non visitable) ; pour l’occasion la Galerie vitrée et le jardin de la Fondation de Coubertin ont réuni des sculptures "masters" (en cette matière mixte si particulière), des moules et des bronzes, la matière finale.
Ce n’est pas une grande rétrospective, mais une rare occasion d’admirer la panoplie des styles de cet artiste extraordinaire.
Ousmane Sow

En 1999 à la Passerelle des Arts à Paris, 3 millions de visiteurs subiront un choc émotionnel, avant que ses personnages ne parcourent le monde et soient en partie dispersés aux enchères.
Prochaine exposition à Angers en septembre 2010.

 

Ousmane Sow à la Fonderie de Coubertin aux côté de Lutteurs Nouba

 

les peuples d’Afrique :

> profondément attaché à sa culture africaine et à ses peuples, Ousmane Sow évoque les Zoulous, les Massaïs, les Peuls (dont il est issu), les Noubas… il offre à certains d’entre eux en voie d’extinction, un travail de mémoire, une reconnaissance de leurs rites, langage spirituel et croyances : ils ont "le souci de leur corps, le goût du maquillage et la vénération de leurs sorciers" dit-il

 

 

 

 

 

Danseuse aux cheveux courts, Nouba
  Ousmane Sow Danseuse

 

 

> ses effigies sont clairement figuratives, mais leurs tailles géantes les éloignent du réalisme et leur confèrent une puissance et une présence prodigieuses : ce souffle de vie vous transporte aux portes d’une Afrique synonyme de lutte, chaleur, souffrance dans l’ocre de la terre

 

  Ousmane Sow Sitting Bull

 

 

> dans ses scènes de village africain où vous pouvez déambuler comme si vous y étiez, on lui demande parfois s’il a des modèles ; il en rit : "non, je fais tout de mémoire et si j’hésite, je ferme les yeux et ma main de kinésithérapeute retrouve toutes les lignes et galbes des corps  !"

> il est aussi sensible à la lutte des Indiens d’Amérique, avec la série Bataille de Litteram Bige Horn et le symbolique Sitting Bull (à gauche)

 

 

 

Sitting Bull priant (parc de Coubertin)
 

> depuis 2008 Ousmane Sow, l’humaniste, consacre une série dédiée aux Grands Hommes qui ont changé le cours de l’histoire et l’ont aidé "à ne jamais désespérer du genre humain"

> S’il représente Victor Hugo (Les Misérables…) et Charles de Gaulle, il présente aussi "son" Nelson Mandela en costume de gardien de but, repoussant de la main non pas le ballon, mais "les chefs d’état africains corrompus qui par leurs faits et gestes passent leur temps à marquer contre leur camp"…

   

 

 

les techniques :

> les sculptures originales sont pétries d’une terre matinée d’une mixture alchimique de sa composition secrète, d’un aspect évident et totalement original, où la granularité des corps leur donne vie, comme la finesse des vêtements révèle leur fragilité

> les bronzes sont coulés dans l’immense Fonderie de Coubertin par un travail d’une grande compétence, restituant au métal les couleurs de la terre d’Afrique, la texture des drapés de lin, la couleur des masques décapés à l’acide dans la masse du bronze ou finement colorés à l’ocre par des nitrates.

 

"j’ai toujours sculpté : j’avais 7 ans, je rentrais de l’école par la plage et ramassais des morceaux de calcaire ou des coquillages pour en faire des personnages"

mais il n’aura eu sa 1ère exposition qu’à 52 ans au Centre Culturel Français de Dakar !
Puis tout vint très vite : 1993 à la Dokumenta de Kassel, 1995 à la Biennale de Venise, 1999 le Pont des Arts à Paris...

 

 

plus d’infos :

> son site
> la Fondation de Coubertin
> au Pont des Arts à Paris en 1999
> une bio presqu’à jour
> "Même Ousmane Sow a été Petit" : sa vie extraordinaire, merveilleusement contée

 

 



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